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09/09/2010
 
Le retour au pays
Nono continue à composer des chansons. Il a un projet qui lui tient à coeur : sortir un disque indépendant. Il réalisera entre 1995 et 1997 trois disques mélangeant les nouvelles chansons aux classiques.

  Avril 95 : Ny hiranao no hirako 
  Avril 96 : Hoy Ianao 
  Juillet - Août 1997 : Zo tsy mitovy 

 Avril 95 : Ny hiranao no hirako

Nono revient à Madagascar pour deux concerts au Roxy (Antananarivo). Il retrouve intact l'accueil de ses fans qu'il n'a pas revu depuis dix ans. C'est aussi l'occasion de promouvoir son premier disque compact " Ny Hiranao no Hirako ".

"Il n'est pas poète, mais les textes de ses chansons parlent des scènes de la vie quotidienne avec beaucoup de mélodies et de précisions [...] sur le plan professionnel, Nono a beaucoup mûri, maîtrisé les nouvelles technologies instrumentales après plus d'une dizaine d'années passées en France. Sur le plan humain, il est resté le même : un artiste chaleureux." (L'Express de Madagascar, 13 Avril 1995)

 Avril 96 : Hoy Ianao

Le deuxième disque de Nono " Hoy Ianao " sort en 1996. Il part de nouveau à Antananarivo pour en faire la promotion. Contrairement au premier, ce deuxième CD contient plus de chansons connues de son public. L'idée c'est aussi d'immortaliser les chansons qui ont fait de lui ce qu'il est maintentant.

"Six fois, il avait crié pouce! Et trois fois, il avait déjà quitté la scène. Obligé de revenir sur les planches, le public n'arrêtant pas de l'appeler, il reprit son micro pour repartir de plus belle. [...] Nono n'a jamais quitté Madagascar. Il n'a jamais été en France. Il est rest´, depuis toujours, dans les... coeurs de ses fans. A jamais!" (Midi Madagasikara, 29 Avril 1996)

 Juillet - Août 1997 : Zo tsy mitovy

Avec " Zo tsy mitovy " Nono achève de mettre sur disque les derniers classiques de son répértoire tout en composant de nouvelles chansons. Il retourne a madagascar pour deux concerts au CCESCA et à l'alliance française d'Antsirabe.

"Deuxième concert de Nono, [...] salle archi-pleine, preuve que deux concerts, même à six jours d'intervalle, ne suffisent pas à émousser l'ardeur des fans véritables qui s'étaient déplacés donc en masse [...] Plus rien à prouver ? Si : il ne se lasse pas de prouver son amour pour son public..." (La Tribune de Madagascar, 2 Août 1997)